{"id":208,"date":"2026-05-17T07:21:44","date_gmt":"2026-05-17T05:21:44","guid":{"rendered":"https:\/\/tranquillezenauboulot.fr\/blog\/?p=208"},"modified":"2026-05-17T07:21:44","modified_gmt":"2026-05-17T05:21:44","slug":"pourquoi-changer-un-detail-de-votre-poste-de-travail-toutes-les-deux-semaines-maintient-votre-elan","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/tranquillezenauboulot.fr\/blog\/pourquoi-changer-un-detail-de-votre-poste-de-travail-toutes-les-deux-semaines-maintient-votre-elan\/","title":{"rendered":"Pourquoi changer un d\u00e9tail de votre poste de travail toutes les deux semaines maintient votre \u00e9lan"},"content":{"rendered":"<p>Un bureau qui change un peu, et l\u2019\u00e9nergie repart presque tout de suite : voil\u00e0 le genre de petite secousse qui r\u00e9veille une journ\u00e9e de travail bien install\u00e9e.<\/p>\n<p>Je vois souvent la m\u00eame sc\u00e8ne : un <strong>poste de travail<\/strong> qui reste identique trop longtemps, une attention qui glisse en pilote automatique et une motivation qui s\u2019\u00e9mousse sans bruit. Vous vous demandez peut-\u00eatre comment un simple d\u00e9tail d\u00e9plac\u00e9 peut vraiment aider, quels \u00e9l\u00e9ments modifier en priorit\u00e9, et pourquoi un rythme de <strong>micro-renouveau toutes les deux semaines<\/strong> fait une telle diff\u00e9rence.<\/p>\n<p>Dans cet article, je vous montre comment choisir un <strong>petit changement de poste de travail<\/strong> utile et visible, comment l\u2019int\u00e9grer sans transformer votre espace en chantier, et comment ce rythme simple peut relancer votre <strong>\u00e9lan au travail<\/strong>, votre confort et votre concentration.<\/p>\n<p>Voici les questions que beaucoup de personnes se posent avant de tester ce principe : &#8211; Quel d\u00e9tail du <strong>poste de travail<\/strong> bouger en premier pour sentir un effet rapide ? &#8211; Pourquoi un changement toutes les deux semaines aide-t-il \u00e0 maintenir l\u2019attention ? &#8211; Quels ajustements am\u00e9liorent vraiment le confort, la fluidit\u00e9 et l\u2019humeur ? &#8211; Comment garder une routine stable tout en installant un <strong>micro-renouveau<\/strong> qui stimule ? &#8211; Comment savoir si un changement de bureau, d\u2019organisation ou d\u2019accessoires sert vraiment votre journ\u00e9e ?<\/p>\n<p>Je vous propose de r\u00e9pondre \u00e0 tout cela avec des rep\u00e8res concrets, des exemples simples et une m\u00e9thode tr\u00e8s facile \u00e0 tenir au quotidien.<\/p>\n<h2>Changer un d\u00e9tail toutes les deux semaines : le principe du micro-renouveau qui rallume l\u2019\u00e9lan<\/h2>\n<p>La routine a une vraie force. Elle rassure, elle organise la journ\u00e9e, elle \u00e9vite de gaspiller de l\u2019\u00e9nergie dans le flou. Mais \u00e0 force de tourner dans le m\u00eame d\u00e9cor, le poste de travail devient un fond d\u2019\u00e9cran mental. On s\u2019y installe, on s\u2019y adapte, puis l\u2019attention passe en pilote automatique.<\/p>\n<p>Changer un petit d\u00e9tail toutes les deux semaines peut suffire \u00e0 casser cette inertie. Pas pour tout bouleverser, mais pour relancer l\u2019attention, r\u00e9duire la lassitude et retrouver un peu d\u2019\u00e9lan sans d\u00e9sorganiser sa semaine de travail. Un objet d\u00e9plac\u00e9, un accessoire mieux plac\u00e9, un coin de table d\u00e9gag\u00e9, une lumi\u00e8re plus agr\u00e9able : ce sont des changements modestes, mais ils envoient un signal clair au cerveau. Quelque chose a boug\u00e9, donc quelque chose peut repartir.<\/p>\n<p>Ce rythme fonctionne parce qu\u2019il reste assez l\u00e9ger pour \u00eatre tenu, mais assez visible pour se faire sentir.<\/p>\n<h2>Pourquoi les routines trop fig\u00e9es finissent par \u00e9teindre l\u2019\u00e9nergie au travail<\/h2>\n<p>Une routine trop rigide rassure au d\u00e9but, puis elle s\u2019aplatit. Le cerveau adore rep\u00e9rer les automatismes, car ils \u00e9conomisent de l\u2019effort. En contrepartie, il re\u00e7oit moins de nouveaut\u00e9, moins de curiosit\u00e9, moins de petite r\u00e9compense. Or la motivation au travail s\u2019alimente aussi de ces signaux de fra\u00eecheur.<\/p>\n<p>Dans un m\u00e9tier du quotidien, cela se voit vite. Quand vous encha\u00eenez les m\u00eames gestes au m\u00eame endroit, avec la m\u00eame vue, les m\u00eames objets et parfois la m\u00eame posture, votre attention se met en veille l\u00e9g\u00e8re. Cette r\u00e9p\u00e9tition cr\u00e9e de la fatigue mentale, de la surcharge cognitive et parfois une monotonie qui finit par peser sur l\u2019humeur. Vous faites ce qu\u2019il faut, mais sans vraie pr\u00e9sence. Le corps suit, la t\u00eate avance, et une partie de vous commence \u00e0 regarder l\u2019heure.<\/p>\n<p>Prenons une journ\u00e9e tr\u00e8s r\u00e9p\u00e9titive : vous arrivez, vous retrouvez le m\u00eame bureau encombr\u00e9, les m\u00eames outils mal plac\u00e9s, les m\u00eames gestes \u00e0 r\u00e9p\u00e9ter, les m\u00eames interruptions \u00e0 g\u00e9rer. Au bout de quelques heures, vous cherchez plus, vous vous agacez plus vite, vous perdez un peu de concentration et votre patience baisse. Ce n\u2019est pas seulement de la lassitude : c\u2019est aussi le stress au travail qui monte doucement quand tout demande un petit effort de trop.<\/p>\n<p>C\u2019est le co\u00fbt invisible d\u2019un cadre trop fig\u00e9 : on travaille, mais on s\u2019\u00e9mousse. On ne s\u2019\u00e9puise pas d\u2019un coup, on s\u2019use par petites couches. \u00c0 l\u2019inverse, un l\u00e9ger changement remet du relief dans la journ\u00e9e. Il redonne une sensation de choix, de contr\u00f4le et de pr\u00e9sence. Quand on agit sur son environnement, on r\u00e9cup\u00e8re aussi une part de confiance en soi au travail.<\/p>\n<h2>Le bon levier : un petit changement visible, utile et facile \u00e0 tenir<\/h2>\n<p>Le bon ajustement tient en trois crit\u00e8res simples : il se voit, il sert vraiment, et il reste tenable dans votre r\u00e9alit\u00e9. Si le changement demande une organisation lourde, il s\u2019essouffle vite. S\u2019il devient presque naturel, il tient.<\/p>\n<p><strong>Visible<\/strong> Le cerveau r\u00e9agit mieux \u00e0 ce qu\u2019il per\u00e7oit imm\u00e9diatement. Un objet d\u00e9plac\u00e9, une couleur diff\u00e9rente, un espace un peu d\u00e9gag\u00e9, une lumi\u00e8re mieux orient\u00e9e : il n\u2019en faut pas beaucoup pour sentir que le poste de travail a chang\u00e9. Exemple : un bloc-notes pos\u00e9 \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du clavier plut\u00f4t qu\u2019au fond du bureau. On le voit, on l\u2019utilise, on y gagne en fluidit\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Utile<\/strong> Le d\u00e9tail choisi doit am\u00e9liorer une action concr\u00e8te : \u00e9crire plus vite, attraper plus facilement, limiter les gestes parasites, mieux voir, mieux respirer. Exemple : un agent d\u2019entretien r\u00e9organise l\u2019ordre des produits sur son chariot pour \u00e9viter les allers-retours inutiles. Une aide-soignante place ce qu\u2019elle utilise le plus souvent \u00e0 port\u00e9e de main. Le gain est imm\u00e9diat.<\/p>\n<p><strong>Tenable<\/strong> Le meilleur changement est celui que vous gardez sans effort particulier. Il ne doit pas d\u00e9pendre d\u2019une motivation h\u00e9ro\u00efque. Exemple : d\u00e9placer un accessoire, changer l\u2019ordre de quelques objets, r\u00e9server un emplacement fixe \u00e0 un outil. Si vous pouvez le maintenir quinze jours sans y penser tous les matins, c\u2019est le bon niveau.<\/p>\n<p>Avant de choisir, posez-vous une mini-checklist simple : est-ce visible ? utile ? tenable ? r\u00e9versible ? compatible avec mon rythme de travail ? Si une r\u00e9ponse est non, le changement est peut-\u00eatre trop ambitieux. Et dans un environnement tr\u00e8s contraint, le bon micro-ajustement peut \u00eatre purement organisationnel : changer l\u2019ordre de pr\u00e9paration, regrouper des t\u00e2ches, pr\u00e9parer les supports du lendemain, m\u00eame si le mat\u00e9riel ne bouge presque pas.<\/p>\n<p>La r\u00e8gle pratique est simple : choisissez un d\u00e9tail qui vous fait gagner un peu d\u2019aisance, pas un d\u00e9tail qui impressionne.<\/p>\n<h2>Quelles zones du poste de travail font le plus de diff\u00e9rence pour votre humeur et votre attention<\/h2>\n<p>Toutes les zones ne se valent pas. Pour commencer, mieux vaut tester l\u00e0 o\u00f9 l\u2019effet se sent tout de suite.<\/p>\n<p><strong>Ce qui se voit<\/strong> C\u2019est la premi\u00e8re zone \u00e0 regarder, parce qu\u2019elle influence l\u2019humeur d\u00e8s que vous vous installez. Une photo, une couleur, un objet utile, un espace un peu plus d\u00e9gag\u00e9 ou une source de lumi\u00e8re plus agr\u00e9able peuvent changer la fa\u00e7on dont vous entrez dans la journ\u00e9e. Le d\u00e9cor n\u2019est pas neutre : il donne le ton.<\/p>\n<p><strong>Ce que la main touche souvent<\/strong> Tout ce que vous attrapez plusieurs fois par heure m\u00e9rite d\u2019\u00eatre proche, accessible et logique. Stylo, feuille, badge, outil, t\u00e9l\u00e9phone, produit de base : quand l\u2019objet tombe bien sous la main, vous r\u00e9duisez la friction. Moins d\u2019h\u00e9sitation, moins de dispersion, plus de fluidit\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Ce qui influence le corps<\/strong> Un si\u00e8ge mieux r\u00e9gl\u00e9, un appui plus stable, un angle d\u2019\u00e9cran plus juste, une hauteur de plan de travail un peu plus confortable : le corps parle vite quand quelque chose ne va pas. Et quand il respire mieux, l\u2019humeur suit souvent. On sous-estime beaucoup ce lien entre confort physique et concentration.<\/p>\n<p><strong>Ce qui r\u00e9duit la tension<\/strong> Le bruit, la circulation visuelle, l\u2019acc\u00e8s aux outils et la sensation d\u2019encombrement jouent beaucoup sur l\u2019agacement. Quand on r\u00e9duit une source de bruit ou qu\u2019on d\u00e9gage la vue, on limite les interruptions mentales. Quand un outil est visible et proche, on \u00e9vite les gestes inutiles. Quand le poste para\u00eet plus clair, la fatigue mentale baisse d\u2019un cran.<\/p>\n<p><strong>Ce qui donne une impression d\u2019espace personnel<\/strong> M\u00eame minuscule, un rep\u00e8re stable aide \u00e0 se sentir \u00e0 sa place. Une zone d\u00e9di\u00e9e \u00e0 un carnet, un mug, un accessoire ou un petit objet personnel peut suffire. Ce n\u2019est pas d\u00e9coratif seulement : cela cr\u00e9e une sensation de territoire, donc de stabilit\u00e9.<\/p>\n<p>Si vous ne savez pas par o\u00f9 commencer, testez dans cet ordre : d\u2019abord ce qui se voit, puis ce que la main touche, puis ce qui soutient le corps, enfin ce qui personnalise l\u2019espace. C\u2019est souvent l\u00e0 que le gain est le plus rapide.<\/p>\n<p>Un d\u00e9tail pratique : si le lundi est lourd, pr\u00e9parez votre poste avant la reprise, ou au contraire au milieu du cycle, quand l\u2019\u00e9nergie baisse. L\u2019id\u00e9e n\u2019est pas de tout refaire, mais de cr\u00e9er un rep\u00e8re qui coupe la monotonie.<\/p>\n<h2>Le rythme des deux semaines : assez court pour r\u00e9veiller, assez long pour installer<\/h2>\n<p>Le rythme de deux semaines est particuli\u00e8rement malin. Il laisse le temps de sentir si un ajustement aide vraiment, sans attendre trop longtemps avant de corriger. C\u2019est un tempo de terrain : vous testez, vous observez, vous gardez ou vous changez.<\/p>\n<p>Au bout de <strong>3 jours<\/strong>, vous sentez surtout la nouveaut\u00e9. Le regard est plus vif, l\u2019attention se r\u00e9veille, parfois m\u00eame le simple fait d\u2019avoir modifi\u00e9 quelque chose donne une sensation agr\u00e9able de reprise en main. Mais \u00e0 ce stade, il est trop t\u00f4t pour juger.<\/p>\n<p>Au bout de <strong>10 jours<\/strong>, le vrai signal appara\u00eet. Vous voyez si le changement simplifie vraiment vos gestes, am\u00e9liore votre confort ou r\u00e9duit une petite fatigue en fin de journ\u00e9e. C\u2019est souvent l\u00e0 que l\u2019on distingue un simple effet de nouveaut\u00e9 d\u2019un b\u00e9n\u00e9fice r\u00e9el.<\/p>\n<p>Au bout de <strong>15 jours<\/strong>, vous avez assez de recul pour d\u00e9cider. Soit le d\u00e9tail vous aide vraiment, et vous pouvez le conserver. Soit il n\u2019apporte rien de solide, et vous passez \u00e0 autre chose sans regret.<\/p>\n<p>Pour rendre ce rythme utile, gardez un suivi tr\u00e8s l\u00e9ger : &#8211; <strong>1 ligne<\/strong> pour noter le changement test\u00e9 ; &#8211; <strong>1 ligne<\/strong> pour noter l\u2019effet ressenti ; &#8211; <strong>1 ligne<\/strong> pour d\u00e9cider : je garde, j\u2019ajuste ou j\u2019arr\u00eate.<\/p>\n<p>Pourquoi pas chaque semaine ? Parce qu\u2019une semaine est parfois trop courte pour mesurer l\u2019effet. Pourquoi pas chaque mois ? Parce qu\u2019un mois laisse parfois revenir l\u2019usure avant le prochain ajustement. Quinze jours offrent un juste milieu : assez long pour installer, assez court pour relancer, et surtout assez clair pour \u00e9viter les d\u00e9cisions impulsives.<\/p>\n<h2>Un exemple concret pour lancer votre premier ajustement d\u00e8s aujourd\u2019hui<\/h2>\n<p>Prenons un exemple tr\u00e8s simple. Vous travaillez \u00e0 une table, derri\u00e8re un comptoir, dans un bureau partag\u00e9 ou sur une zone fixe de pr\u00e9paration. Votre premier ajustement peut consister \u00e0 d\u00e9placer un seul objet que vous utilisez souvent, puis \u00e0 le garder \u00e0 cette nouvelle place pendant deux semaines.<\/p>\n<p><strong>Si vous \u00eates secr\u00e9taire ou assistant.e administratif.ve<\/strong> Avant : le bloc-notes est pos\u00e9 loin du clavier, les infos se perdent, vous levez les yeux, vous cherchez, vous perdez le fil. Apr\u00e8s : le bloc-notes est plac\u00e9 juste \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de votre main dominante. R\u00e9sultat : vous notez plus vite, vous relisez plus facilement, et la sensation de fluidit\u00e9 revient.<\/p>\n<p><strong>Si vous travaillez en open space<\/strong> Avant : le bruit et les passages vous coupent sans arr\u00eat. Apr\u00e8s : vous tournez l\u00e9g\u00e8rement l\u2019\u00e9cran, vous d\u00e9gagez la zone de droite, vous gardez un casque \u00e0 port\u00e9e. R\u00e9sultat : moins d\u2019interruptions, plus de concentration, moins d\u2019agacement.<\/p>\n<p><strong>Si vous faites du t\u00e9l\u00e9travail<\/strong> Avant : la table de cuisine sert \u00e0 tout, le poste reste improvis\u00e9. Apr\u00e8s : vous r\u00e9servez un coin fixe avec seulement l\u2019essentiel. R\u00e9sultat : le cerveau comprend plus vite qu\u2019il est au travail, ce qui aide \u00e0 entrer dans la t\u00e2che et \u00e0 moins subir la dispersion.<\/p>\n<p><strong>Si vous travaillez en relation client<\/strong> Avant : vous cherchez vos supports au mauvais moment, ce qui augmente la pression. Apr\u00e8s : vos fiches, votre stylo et votre t\u00e9l\u00e9phone sont regroup\u00e9s dans le bon ordre. R\u00e9sultat : vous gagnez en assurance, la tension baisse et vous g\u00e9rez mieux les \u00e9changes difficiles.<\/p>\n<p><strong>Si vous travaillez en \u00e9quipe tendue<\/strong> Avant : un espace encombr\u00e9 et mal organis\u00e9 renforce la fatigue mentale. Apr\u00e8s : vous clarifiez une seule zone de votre poste. R\u00e9sultat : vous r\u00e9cup\u00e9rez un peu d\u2019air, ce qui aide \u00e0 ne pas absorber toute la tension ambiante.<\/p>\n<p>Le bon r\u00e9flexe consiste \u00e0 choisir un d\u00e9tail, \u00e0 l\u2019am\u00e9liorer pour de vrai, puis \u00e0 observer ce qu\u2019il change dans votre corps, votre attention et votre humeur. \u00c0 la fin des deux semaines, posez-vous une seule question : est-ce que cela m\u2019aide \u00e0 mieux tenir ma journ\u00e9e ? Si oui, vous gardez. Si non, vous testez autre chose.<\/p>\n<h2>Comment garder la dynamique sans transformer votre poste en chantier permanent<\/h2>\n<p>La cl\u00e9, c\u2019est de traiter chaque ajustement comme un essai court, pas comme une transformation d\u00e9finitive. Vous ne cherchez pas \u00e0 accumuler les modifications. Vous cherchez un rythme simple, lisible et durable.<\/p>\n<p>Gardez une seule r\u00e8gle : <strong>un changement \u00e0 la fois<\/strong>. Quand plusieurs \u00e9l\u00e9ments bougent ensemble, vous ne savez plus ce qui aide vraiment. Quand un seul d\u00e9tail \u00e9volue, l\u2019effet devient lisible.<\/p>\n<p>Vous pouvez aussi noter tr\u00e8s bri\u00e8vement vos essais : le d\u00e9tail test\u00e9, l\u2019effet ressenti, l\u2019id\u00e9e suivante. Deux lignes suffisent. Ce suivi l\u00e9ger \u00e9vite de repartir de z\u00e9ro et transforme le micro-renouveau en habitude concr\u00e8te.<\/p>\n<p>Si l\u2019espace est limit\u00e9, ne cherchez pas \u00e0 ajouter : retirez d\u2019abord ce qui encombre, puis r\u00e9organisez ce qui reste. Parfois, gagner en clart\u00e9 suffit d\u00e9j\u00e0 \u00e0 diminuer la charge cognitive et \u00e0 mieux g\u00e9rer le stress au travail.<\/p>\n<p>Et surtout, observez les signaux qui disent que le micro-renouveau ne suffit plus : fatigue qui s\u2019accumule malgr\u00e9 les ajustements, stress qui reste \u00e9lev\u00e9, tensions relationnelles qui d\u00e9bordent, perte d\u2019envie persistante, sensation de subir sa journ\u00e9e en continu. Dans ces cas-l\u00e0, il faut peut-\u00eatre agir plus largement sur l\u2019organisation, demander du soutien, changer certaines conditions de travail, ou envisager de changer de travail si la situation ne bouge pas.<\/p>\n<p>Le vrai but n\u2019est pas d\u2019avoir un poste parfait. C\u2019est d\u2019avoir un poste qui vous aide \u00e0 tenir, \u00e0 vous concentrer et \u00e0 respirer un peu mieux pendant la journ\u00e9e.<\/p>\n<h2>Pour aller plus loin<\/h2>\n<p>En changeant un d\u00e9tail de votre poste de travail toutes les deux semaines, vous redonnez du relief \u00e0 vos journ\u00e9es sans bouleverser votre \u00e9quilibre. Vous gardez une routine rassurante, tout en r\u00e9injectant juste assez de nouveaut\u00e9 pour r\u00e9veiller l\u2019attention, all\u00e9ger la fatigue mentale et retrouver un peu de souffle dans le quotidien.<\/p>\n<p>Le vrai levier, c\u2019est ce micro-ajustement simple, visible et utile qui aide votre cerveau \u00e0 se remettre en mouvement et votre corps \u00e0 se sentir mieux install\u00e9 dans la journ\u00e9e.<\/p>\n<p>Choisissez d\u00e8s maintenant un seul d\u00e9tail \u00e0 tester pendant quinze jours, observez ce qu\u2019il change dans votre confort et votre concentration, puis gardez ce qui vous donne plus d\u2019aisance et d\u2019\u00e9lan.<\/p>\n<p>Votre \u00e9nergie m\u00e9rite un cadre vivant, et chaque petit geste bien choisi peut rallumer une pr\u00e9sence plus nette, plus calme et plus forte dans votre travail.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un bureau qui change un peu, et l\u2019\u00e9nergie repart presque tout de suite : voil\u00e0 le genre de petite secousse qui r\u00e9veille une journ\u00e9e de travail bien install\u00e9e. 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